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Musique et patrimoine de Carcassonne

  • Les vestiges du port et du Pont de Foucaud sur le Canal du Midi à Carcassonne

    Les anciens quais, la Chapelle et les bâtiments du Port de Foucaud

    Jusqu’en 1810, le Canal du Midi ne traversait pas la ville car, au moment de sa mise en œuvre, les Consuls de Carcassonne avaient refusé de participer financièrement à sa construction. Le Conseil général jugea lui-même que « le Canal ne serait pas avantageux, qu’au contraire il causerait de notables frais et dépenses à la ville, qui se trouvait dans une extrême pauvreté. » L’abbé Sabarthès nous raconte qu’un port d’embarquement des marchandises fut construit à trois kilomètres du centre de Carcassonne et que depuis l’ouverture du canal en 1684, une voiture faisait matin et soir, le service entre ce lieu et la ville.

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    Plan du Canal Royal du Languedoc à Foucaud

    Un témoignage de 1807 nous éclaire sur ce trajet : « Je m’oblige encore à tenir à la disposition des voyageurs soir et matin au poste de Foucaud, une bonne voiture à quatre places, suspendue, qui servira à porter à Carcassonne ceux des voyageurs venant de Castelanudary ou qui vont de cette première ville à la dernière, qui ne voudraient point faire le trajet à pied moyennant le prix particulier qui sera réglé à l’amiable entre les dits voyageurs et moi. »

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    Vue aérienne de 1930 sur laquelle on distingue encore l'ancien tracé.

    1. La discothèque Le privé

    2. Le domaine de Foucaud avec La Chapelle et les bâtiments

    3. L'ancien tracé du Canal du midi

    4. Le Pont de Foucaud

    5. L'actuel Canal du Midi

    Le port de Foucaud avec ses bâtiments administratifs et sa chapelle Saint-Louis se trouvaient entre la route de Toulouse et l’actuelle rue Pierre Pavanetto. Pendant la Révolution française, ils furent mis aux enchères publiques comme Bien national mais ne trouvèrent pas preneur. Il s’en fallut de très peu en 1817 pour qu’ils ne soient définitivement rasés, mais aujourd’hui il est encore possible de les voir dans le domaine de Foucaud. La Chapelle Saint-Louis, bénite le 4 novembre 1717 et à l’image de celle du Somail, a été désacralisée et transformée en magasin à fourrage. 

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    © Collection Antoine Labarre

    La Chapelle Saint-Louis photographiée dans les années 1970

    Au centre du port, s’écoulaient les eaux du canal en direction du domaine de Pouilhariez. Afin de leur faire traverser la route nationale, on fit bâtir un pont en pierre qui prit le nom de « Pont de Foucaud ». Son utilité se trouvait renforcée par l’indispensable nécessité de ne pas couper la circulation des véhicules en direction de Pezens. Ce qui doit retenir notre attention désormais ce sont les vestiges de ce pont qui, hélas, n’existe plus. La municipalité avait fini par solliciter à la fin du XVIIIe siècle que l’on détournât le Canal pour cette fois lui faire traverser la ville. L’ancien tracé fut donc abandonné mais le chantier, retardé par l’épisode révolutionnaire, ne s’acheva qu’en 1810. On construisit le nouveau port au bas de la colline de Grazaille ; c’est celui que nous connaissons tous.

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    Entrée de la Capitainerie du Port du Canal du Midi à Carcassonne

    En promenant dans Carcassonne, mon œil fut récemment attiré par un blason accroché à l’entrée de la capitainerie du port du Canal. J’en fis la remarque à mon ami Jacques Blanco qui m’informa alors de ce que feu Francis Teisseire, spécialiste de l’histoire du Canal di Midi, lui avait révélé à ce propos.

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    Il s’agit du blason des Etats du Languedoc ; lui et son jumeau se trouvaient autrefois fixés à l’entrée et à la sortie du Pont de Foucaud, au-dessus de l’arche. Francis Teisseire l’ayant découvert dans les réserves des Voies Navigables de France, on trouva à ce vestige un emplacement idéal à l’entrée de la capitainerie.

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    Blason des Etats du Languedoc

    Mais alors, où se trouve donc son jumeau ? C’est à ce moment-là que les yeux malicieux et plein d’enthousiasme de Jacques Blanco s’émerveillent à l’idée d’être l’unique détenteur d’une histoire. L’autre blason, me dit-il très simplement ? Eh ! Bien, il se trouve dans le parc de Macao. C’est la direction de l’agriculture et de la pêche qui occupe l’ancien domaine, en bordure du boulevard Barbès.

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    © Jacques Blanco

    On pourrait peut-être demander à l'administration qui détient désormais ce blason dans le parc de Macao, de le rendre aux Voies Navigables de France afin qu'il retrouve son jumeau à l'entrée de la Capitainerie.

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    Ce relevé n'est pas très scientifique mais il vous permet de mieux situer le Port de Foucaud

    Sources

    Chanoine Sabarthès / La Paroisse de Gougens / Bull. SESA 1905

    Remerciements appuyés à J. Blanco pour ses enquêtes sur le terrain

    Photo au domaine de Foucaud : M-F Pauly

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    © Tous droits réservés / Musique et patrimoine / 2021

  • Tout savoir sur la salle du Chapeau rouge, d'hier à aujourd'hui

    Le chapeau rouge évoque aux Carcassonnais les plus anciens un cinéma puis une salle de concert ;  il est toutefois de notre devoir de rappeler ce qu'il fut à ses débuts. A l'époque des carrioles, carrosses et autres camions, Le Chapeau rouge était une maison de roulage avec un affenage. Il tire son nom de la couleur du couvre-chef des postillons au temps des calèches.

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    Le Chapeau rouge avec son enseigne en 1900

    En occitan "Afénaje", signifie "Nourriture en fourrage donnée au bétail, sans peser toutefois le foin. Sorte de pension pour bêtes". L'affenage était donc un lieu où l'on hébergeait les bêtes de somme, les chevaux de trait principalement. On donnait le foin aux chevaux, mis en pension parfois pour quelques jours. Ce gîte d'étape pour les attelages se payait à l'afénaïre (M. Blanc en 1904), chargé de l'hébergement et de la nourriture des bêtes. La traction animale était le seul moyen de locomotion et de communication. Les voituriers transportaient des voyageurs, les rouliers avec leurs longues charrettes faisaient le charroi des barriques de vin, des demi-muids dans notre région. Il y avait également une quantité de transporteurs de fourrage, de paille, de balles de blé, de farine et de bien d'autres marchandises. Tous accomplissaient souvent de longs trajets qui les obligeaient à faire escale dans une ville. Ils se servaient alors de l'affenage pour faire reposer leurs bêtes. L’auberge était très souvent attenante.

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    Affenage dans la rue Voltaire

    Toute une législation avait été édictée au sujet du roulage. Jusqu'en 1724, on peut penser que les transports par la route jouissait d'une liberté absolue. Seul Colbert en 1670 prit des mesures pour garantir les routes des dégradations auxquelles les exposaient la liberté du roulage. La réglementation débuta donc en 1724 et se poursuivit jusqu'en 1785 avec les nouvelles dispositions permettant aux voituriers d'atteler à leurs véhicules, un nombre illimité de chevaux. Ceci à la condition d'employer des bandes de roues avec largeur déterminée. Vers 1851, toutes ces lois sur le roulage et la police de la route seront abrogées.

    Petit à petit au cours du XXe siècle, la mécanisation fit disparaître les affenages. En 1891, on en comptait plus de vingt dans Carcassonne, dont Le chapeau rouge dans la rue Trivalle. Le plus fréquenté étant "L'affenage des trois mulets", place Davilla. En 1914, le nombre tomba à quinze puis à dix en 1921. A la veille de la Seconde guerre mondiale, seuls ceux de la rue Tourtel et la route Minervoise fonctionnaient. Le dernier affenage de la ville fut rasé dans les années 1970 ; on y construisit à la place, la Mutualité Sociale Agricole.

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    Hôtel du Chapeau rouge - Faubourg de la Trivalle, n°112


    Prix à partir du 1er septembre 1881 :
    Affenage : Vente du foin, le quintal : 10 francs ; vente de la paille, le quintal : 5 francs ; vente du fourrage, le quintal : 10 francs ; vente de la lotte : 0,50 francs.
    Attache : par bœuf, pour un jour ou fraction de jour : 0,20 franc ; par cheval ou mulet par ou par fraction de jour : 0,20 franc ; par âne : 0,15 franc ; par mouton enremisé : 0,10 franc
    Repas pour les marchands et meneurs seulement : 2 francs par repas. On sert à la portion selon la carte.
    « Couchée » pour les marchands et meneurs seulement : un chambre 1,15 francs ; un lit 1 franc

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    Le chanoine Léopold Verguet

    L’hôtel du Chapeau rouge qui se trouvait en face de l'affenage eut son heure de célébrité, à laquelle se rattache le souvenir du chanoine Verguet, dont le Dr Girou a rappelé l’existence aventureuse dans sa « Vie des personnages célèbres de l’Aude ». Né à Carcassonne en 1818, ce prêtre se consacra longtemps aux missions des îles lointaines et les plus dangereuses. Quand il revint de ces pays, il fut tour à tour curé de Montredon et de Pomas.

    Devenu chanoine titulaire en 1901, il avait grand allure. Il combattit les élections faites sous le ministère du « petit père Combes ». Le siège épiscopal devenu vacant par la mort de Mgr Billard, il s’institua lui-même vicaire capitulaire et se décernant les honneurs épiscopaux, il devint, Mgr Verguet. L’évêché de la Trivalle eut pour siège l’hôtel du Chapeau rouge. Dès son arrivée Mgr de Beauséjour mit de l’ordre à cette fantaisie et cette indiscipline. Le chanoine Verguet termina sa longue vie dans une indépendance pittoresque. Artiste et lettré, il assura longtemps le secrétariat de la Société des Arts et des Sciences. Il mourut dans sa ville natale, en 1914, à l’âge de 96 ans.

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    En 1938, le Chapeau rouge devint un garage puis un cinéma grâce à Jacques Cau qui s’en porta acquéreur en 1954. L’architecte Henri Castella fut chargé de la transformation. ; sur les murs, figuraient des dessins du peintre Jean Camberoque. Le 15 décembre 1954, le rideau se leva sur la première séance du Chapeau rouge, dont le nom fut conservé, par « Pain, amour et jalousie » avec Gina Lollobrigida et Vittorio de Sica.

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    Jacques Cau (à gauche), fondateur et directeur du Chapeau-rouge de 1954 à 1975. Cette salle de cinéma a projeté dans les années 80 des films à caractère pornographiques.

    La salle avait une capacité de 517 place assises. Le personnel faisant tourner cette entreprise artisanale était composé d'un opérateur, d'une caissière, d'un contrôleur, d'une femme de ménage, d'un gardien et de trois ouvreuses. Parmi les films les plus plébiscités  :  "Il était une fois dans l'Ouest", "La strada" et "Johnny guitare". Il n'y avait pas pour ce cinéma de spécialisation et l'on pouvait très bien y voir des films art et essais et des films interdits aux mineurs. La dernière séance, ce fut hélas un triste jour de l'année 1987.

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    © www.audetourisme.com

    En 2006, à l’initiative du maire Gérard Larrat, le chapeau rouge devint une salle de résidence et de concert pour les groupes musicaux locaux. Une succès jamais démenti depuis.

    https://www.chapeaurouge.carcassonne.fr

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  • Les œuvres d'art et les artistes du lycée Paul Sabatier enfin révélés !

    La semaine dernière nous avons essayé de recenser les œuvres d'art réalisées lors de la construction du lycée Paul Sabatier. Malgré nos efforts, notre article s'est révélé incomplet et même parfois inexact. Grâce à des documents qui nous sont parvenus, conservés au Archives Nationales, nous sommes en mesure de vous présenter la liste complète des sculptures exécutées dans le cadre du 1% artistique en 1960.

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    © Association Dourgne Patrimoine

    Camille Montagné

    Il aurait été bien dommage de laisser le nom de Camille Montagné dans les oubliettes de l’histoire de cet établissement, car cet homme fut l’un des plus illustres architectes de sa génération. Né à Dourgne dans le Tarn le 29 janvier 1907, Camille Montagné entra à l’Ecole des Beaux-arts de Toulouse à 17 ans, puis à celle de Paris deux ans plus tard. Diplômé de la prestigieuse école en 1932, il obtint la même année le Grand Prix de Rome. Architecte des bâtiments civils et des Palais nationaux entre 1938 et 1943, Camille Montagné réalisa ensuite plusieurs lycées dans le Sud-Ouest en sa qualité d’architecte en chef coordonnateur du plan d’équipement scolaire.On lui doit également les deux barres d’immeubles de l’avenue Daumesnil dans le XIIe arrondissement de Paris.

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    157 avenue Daumesnil, Paris (XIIe)

    A Carcassonne, il se voit confier la construction du nouveau lycée Paul Sabatier dans le quartier de la Pierre blanche à partir de 1958 pour 1400 élèves et 500 pensionnaires. C’est là sans doute sa dernière œuvre puisqu’il s’éteint le 3 octobre 1961 à Paris et est inhumé dans la cimetière de Dourgne. Les autres bâtiments qui complèteront l’équipement du lycée seront l’œuvre du Carcassonnais Henri Castella. Les travaux du gymnase débuteront le 1er mars 1966 pour un coût total de 682378, 98 francs. Trois ans plus tard, le lycée Paul Sabatier deviendra mixte.

    La loi sur le 1% artistique initiée par le sculpteur audois René Iché après la guerre, fit obligation au maître d’ouvrage de consacrer 1% du budget pour la création d’œuvres d’art. En 1957, une commission choisit les artistes et les œuvres décoratives à réaliser au lycée Sabatier. 

    Marcel Homs (1910-1995), né à Céret dans les Pyrénées-Orientales. Second Grand Prix de Rome en 1939. Il sculpte une ronde bosse en pierre ; figure couchée représentant l'Aude. Montant : 14 000 francs. Il a sculpté également La baigneuse se coiffant, conservée à Cagnes-sur-mer.

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    Elle devra se trouver à l'entrée du lycée.

    Jean Augé (1924-2002), élève de l'école des Beaux-arts de Genève et Premier prix de sculpture en 1953. Deux bas-reliefs en ciment portant les allégories sur l'origine de Carcassonne : Trencavel et Dame Carcas

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    Raymond-Roger de Trencavel

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    Dame Carcas

    Pierre Sicre Saint-Paul, surnommé le Claudel des laves, Pierre Saint-Paul (1926-2008) était un peintre, céramiste et créateur de tapisserie proche du mouvement surréaliste. Pur produit de l'école de San Vicens près de Perpignan, il possédait un atelier à Canet plage. En 1960, il rencontra Salvador Dali en 1960 juste au moment où il réalisa un panneau de carreaux de céramique émaillée pour le lycée Paul Sabatier : Les évènements interplanétaires. Montant 5000 francs. (Source : Philippe Henrion)

    Cette œuvre qui se trouvait sur le mur du réfectoire a été détruite en 2006 lors de la restructuration de l'établissement par le Conseil régional Languedoc-Roussillon. Au lycée de Perpignan où Pierre Saint-Paul avait également exécuté le même style de panneau, on ouvrit des portes dans l'œuvre. En 2015, le biographe de l'artiste vint au secours de la destruction totale.

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    Ce qu'il restait de l'œuvre de Pierre Saint-Paul à Perpignan. Grâce à l'intervention de son biographe, elle ne fut pas détruire mais camouflée derrière un mur de brique...

    Albert Féraud (1921-2008), Grand Prix de Rome en 1951. L'artiste est élu à l'Académie des Beaux-arts en 1989. Féraud réalisa huit thermes en briques sculptées, allégories des origines de l'Occitanie des Grecs aux Maures. Montant : 21 180 francs. Ces bas-reliefs figuraient dans l'Internat.

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    Par délibération du Conseil municipal en date du 30 avril 1960, la ville de Carcassonne s'engagea à participer financièrement à l'acquisition de ces œuvres pour le lycée. Il était également prévu deux bas-reliefs, allégories des fables de La Fontaine, par Madame Gisclard-Cau. Le projet fut abandonné.

    Nous sommes en droit d'espérer que la direction du lycée Paul Sabatier non seulement veillera désormais sur ces œuvres, mais pourra déposer un cartel afin d'expliquer aux élèves ce qu'elles représentent et qui en sont les auteurs. Le professeur Art plastique pourrait fort bien s'en charger.

    Sources

    Archives Nationales

    Merci à Monsieur Philippe Henrion, biographe de Pierre Sicre Saint-Paul, pour son indispensable et précieuse collaboration.

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