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Actualités

  • Il ne faut pas avoir raison trop tôt.

    En 2013, j'avais prédit que la destruction programmée de la villa de la gestapo, 67 avenue Roosevelt, plongerait le lieu dans l'oubli. A l'époque, les associations d'anciens combattants n'avaient pas levé le petit doigt pour la défendre. L'élue en charge de l'urbanisme s'était évertuée à indiquer que l'on conserverait le portail d'entrée, afin d'y mettre une plaque historique. Chaque année, une gerbe y serait déposée. Malgré toute mon énergie, la villa fut rasée en 2015. Une fois la résidence HLM bâtie, la première année, les associations d'anciens combattants se réveillèrent. Tambour, trompette, drapeaux et Marseillaise. Discours larmoyants et gerbe patriotique. Ce ronflant tintamarre ne dura qu'une année, après laquelle seule l'ANCVR y déposa un bouquet de fleurs. La pratique se perdit... Ce 21 août 2026, j'ai déposé un bouquet de fleurs à titre personnel sous cette plaque. J'ai largement médiatisé mon action sur les réseaux sociaux, en espérant que l'on n'oublie pas les victimes de la barbarie nazie. Serai-je entendu pour l'an prochain ?

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    © Tous droits réservés / Musique et patrimoine / 2026

  • Baudrigue : "Je n'irai pas".

    Je n'irai pas cette année aux commémorations du massacre de Baudrigue, le 19 août prochain près de Roullens. Les valeurs que défendaient les victimes sont incompatibles, selon moi, avec la présence officielle de certains élus de la ville de Carcassonne, auprès desquels je ne souhaite pas me montrer. Il y avait notamment des syndicalistes parmi les victimes ; elles travaillaient à la mine de Salsigne. Elles avaient été capturées le 8 août 1944 à Trassanel par les nazis. Elles luttaient pour la liberté syndicale, interdite par le gouvernement de Pétain depuis le 16 août 1940. Je ne représente rien, à part deux livres publiés sur Baudrigue et Jean Bringer. Personne n'en a s'en émouvoir ; c'est une démarche morale personnelle. Cela ne m'empêchera pas de me recueillir à Baudrigue, seul et sans tra la la, à un autre moment.

  • Bonne nouvelle

    J'ai le plaisir de vous annoncer la réimpression de 100 exemplaires de mon dernier livre "La vie à Carcassonne". Ceci devrait satisfaire un grand nombre de personnes qui n'avaient pas pu l'acquérir. Vous le trouverez à partir de samedi dans les librairies du centre-ville de Carcassonne : Breithaupt, Mots et Cie, Maison de la presse. Il vous est même conseillé de le réserver afin d'être certain de l'avoir. Celles et ceux qui ne peuvent pas aller à Carcassonne, il est possible de se le faire envoyer par la poste en me contactant par mail : andrieu-martial@wanadoo.fr

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